Brunswick Gardens, Anne Perry

brunswickCe roman est le 18ème tome des enquêtes de Charlotte et Thomas Pitt.

L’histoire: En 1891 à Londres, une jeune femme dévale les escaliers de la maison où elle réside, employée par un éminent théologien en passe de devenir évêque anglican. Cette mort est considérée suspecte dans la mesure où trois personnes de la maisonnée, dont la fille et la femme du fameux pasteur, on entendu la jeune Unity crier « Non! Non! Révérend! ». Comme pour toute enquête délicate, c’est le Commissaire Pitt qui est mis sur l’enquête qui fait l’objet de fortes pressions de la part de la hiérarchie de l’Eglise anglicane.

Après 18 romans, il apparaît difficile à l’auteur d’être originale. Mais ce n’est pas pour lire un policier original que je retrouve Anne Perry avec plaisir, en particulier lorsque j’ai du mal à lire. Ces romans sont comme un bonbon, un petit plaisir facile d’accès que je savoure sans crainte de me tromper ou de perdre mon temps en sachant ce que je vais y trouver.

Pitt comme d’habitude est face à une enquête difficile puisque c’est à lui que l’on confie les enquêtes délicates touchant à la haute société. Devenu Commissaire, il est assisté par Tellman, un inspecteur qui ne l’aime pas mais qui a prouvé à maintes fois sont professionnalisme, et supervisé par Cornwallis, un ancien marin qui fait preuve d’une droiture sans faille qui sied tout à fait à Pitt. Charlotte intervient mais de façon limitée dans ce tome. Elle perd d’ailleurs un peu ses esprits puisque dans la maisonnée réside également Dominic Corde, le mari de sa soeur Sarah, assassinée dans le tome 1 de la série, L’étrangleur de Cater Street, dont elle a été amoureuse dans son adolescence. On retrouve d’ailleurs ce personnage quelques années plus tard dans un des romans de la série de Noël, Le secret de Noël.

J’ai trouvé que ce tome, tout comme le précédent, était de très bonne qualité. J’ai apprécié le contexte de l’Eglise anglicane et la querelle de Ramsay Parmenter avec son fils converti au catholicisme mais également avec Unity Bellwood et les théories darwinistes. L’intrigue est bien menée et, si je me suis doutée du dénouement vers la fin du roman, j’ai été tenue en haleine et j’ai dévoré ce roman avec plaisir!

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